41j9Z6+jIFL             Diane doit faire face à la perte de ce qu’elle chérissait le plus au monde : son mari et sa fille de 5 ans. Sa vie est alors une véritable descente aux enfers d’où elle finira par s’extirper avec beaucoup de difficulté.

 

Extrait : « Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. Et depuis un an, je me répétais tous les jours que j’aurais préféré mourir avec eux. Mais mon cœur battait obstinément. Et me maintenait en fie. Pour mon plus grand malheur.

 

Mon avis : Agnès MARTIN-LUGAND traite le sujet de la reconstruction après la perte d’un être cher avec beaucoup de douceur, de tendresse, d’émotions mais aussi avec beaucoup de pudeur et de justesse.

Les phrases courtes et les dialogues empreint d’une note d’humour donnent une écriture légère pour un sujet délicat.