Au fil de l'encre ... au fil de l'eau

19 octobre 2015

Les gens heureux lisent et boivent du café (Agnès Martin-Lugand)

41j9Z6+jIFL             Diane doit faire face à la perte de ce qu’elle chérissait le plus au monde : son mari et sa fille de 5 ans. Sa vie est alors une véritable descente aux enfers d’où elle finira par s’extirper avec beaucoup de difficulté.

 

Extrait : « Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. Et depuis un an, je me répétais tous les jours que j’aurais préféré mourir avec eux. Mais mon cœur battait obstinément. Et me maintenait en fie. Pour mon plus grand malheur.

 

Mon avis : Agnès MARTIN-LUGAND traite le sujet de la reconstruction après la perte d’un être cher avec beaucoup de douceur, de tendresse, d’émotions mais aussi avec beaucoup de pudeur et de justesse.

Les phrases courtes et les dialogues empreint d’une note d’humour donnent une écriture légère pour un sujet délicat.

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28 septembre 2015

Entre mes mains le bonheur se faufile (Agnès Martin-Lugand)

41JkSVhOSJL          Iris est mariée à un médecin hospitalier. Elle a pris un emploi dans une banque pour plaire à ses parents. Elle s’ennuie dans sa petite vie tranquille.

Lors d’un repas dominical chez ses parents, elle apprend certaines choses qui vont la décider à tout « plaquer » pour faire ce qu’elle a toujours voulu.

         Elle part à Paris pour quelques mois. Son parcours prend forme au gré d’une curieuse rencontre. Son rêve va se transformer en réalité malgré les embûches.

 

Extrait : « Comme d’un brouillard, j’écoutais mon frère me raconter que nos parents avaient ouvert mon courrier et qu’ils avaient découvert ce que j’avais préparé dans leur dos. Je m’étais dit à l’époque qu’une fois que j’aurais fini cette maudite école de commerce dans laquelle ils m’avaient inscrite de force alors que je ne rêvais que de machines à coudre et de maisons de couture, je serais libre de faire ce que je voulais. Après tout, j’étais majeure et vaccinée, et ils n’auraient plus leur mot à dire. La vérité était tout autre et je ne l’apprenais qu’aujourd’hui : ils avaient décidé de se débarrasser de la fameuse lettre ; ils l’avaient brûlée. Ils m’avaient trahie.

 

Mon avis : L’écriture est fraiche. Je me suis identifiée à Iris sans aucun problème. L’histoire est rythmée et réaliste.

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22 septembre 2015

Le Parfum (Patrick Süskind)

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                    Gribouille est ce que l’on appelle un « NEZ ». Malgré son jeune âge, c’est le meilleur de son époque. Pour parvenir à être le plus grand, il est prêt à tous les sacrifices.

 Il renifle, se nourrit de toutes les odeurs que la vie et la ville lui fournissent. Il enregistre, emmagasine, se constitue un catalogue olfactif.

Attentif, discret, il apprend auprès des maitres parfumeurs connus. Pour parvenir à ses fins il finira par commettre l’irréparable !

 

Extrait : « Il se recula contre le mur, ferma les yeux et dilata ses narines. Le parfum était d’une délicatesse et d’une subtilité tellement exquise qu’il ne pouvait le saisir durablement, sans cesse le parfum se dérobait à sa perception, était recouvert par les vapeurs de poudres des pétards, bloqué par les transpirations de cette masse humaine, mis en miettes et réduit à rien par les mille autres odeurs de la ville. Mais soudain il était de nouveau là, ce n’était qu’une bribe ténue, sensible durant une brève seconde tout au plus, magnifique avant-goût… qui aussitôt disparaissait à nouveau. Grenouille était à la torture. Pour la première fois, ce n’était pas seulement l’avidité de son caractère qui était blessée, c’était effectivement son cœur qui souffrait. Il avait l’étrange prescience que ce parfum étai la clef de l’ordre régissant tous les autres parfums et qu’on ne comprenait rien aux parfums si l’on ne comprenait pas celui-là ; et lui, Grenouille, allait gâcher sa vie s’il ne parvenait pas à le posséder. Il fallait qu’il l’ait, non pour le simple plaisir de posséder, mais pour assurer la tranquillité de son cœur. »

 

Mon avis : Le personnage est attachant. Tout au long du livre, j’ai eu la sensation de sentir les mêmes odeurs que Gribouille.

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04 février 2014

Une pensée

"La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est au bout du compte, son visage" ( Louis Aragon)

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03 février 2014

Une pensée

"La raison et la parole unisent les hommes entre eux"  (Cicéron)

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02 février 2014

Une pensée

"Bous sommes ce que nous pensons" (Bouddha)

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01 février 2014

Une pensée

"Le vrai Bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous" (Le Dalai Lama)

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31 janvier 2014

Une pensée

"La Sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grans pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit." (Oscar Wilde)

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30 janvier 2014

Une pensée

"Chaque fois qu'un homme sourit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie" (Laurence Sterne)

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29 janvier 2014

une pensée

"L'écriture est la peinture de la voix " (Voltaire)

 

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